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La fin des souffrances : l'Armistice est signée


La cérémonie commémorant le 98eme anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918 commença ce vendredi 11 novembre 2016 par une messe du souvenir célébrée dans l’église du Grand-Bourgtheroulde. A Bosc-Roger-en-Roumois, à 11 h, à la suite de cet office religieux, M. le maire accompagné des ACPG, d’élus, des enfants du Conseil municipal des jeunes, de la reine de Bosc-Roger et de ses demoiselles d’honneur, entourée d’une assistance nombreuse, se sont rassemblés devant le monument aux Morts de la commune.

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Lors de son allocution, le président des Anciens combattants de la commune devait mettre l’accent principalement sur la terrible bataille de Verdun, qui a été l’objet, durant cette année 2016, à de nombreuses manifestations, en présence des plus hautes autorités françaises et étrangères.

Verdun restera à tout jamais dans la mémoire du peuple comme étant le symbole de l’honneur, du sacrifice suprême et de l’héroïsme.

Verdun, capitale de la paix, est devenue également le creuset de la réconciliation franco-allemande.

Le président des A.C.P.G. devait rendre également un hommage particulier aux femmes de France, qui en 1914-1918, ou durant la Seconde guerre mondiale, ont donné le meilleur d’eux-mêmes en travaillant pour la France et la victoire.

M. le Maire, pour sa part, a donné lecture du message ministériel à l’occasion du glorieux anniversaire du 11 novembre 1918.

Après les hymnes, M. René Degoy reçu la Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l’ordre en d’Algérie, tandis que M. Alexandre Girard recevait l’insigne officiel de porte-drapeau.

Puis le cortège imposant se dirigea vers le cimetière communal où il fut procédé à l’appel des noms des 42 héros de la commune tombés au champ d’honneur.

Un vin d'honneur, offert par la municipalité, clôtura cette sympathique cérémonie du souvenir.

Rappel des événements

01 Drapeau francais A.C. Bosc-Roger-en-Roumois 300



Première guerre mondiale : 3 août 1914 au 11 novembre 1918.

En ce 11 novembre 1918, c'est dans la clairière de Rethondes, dans la forêt de Compiègne, que vient d'être signée la paix. Les discussions entre les belligérants se déroulent dans un train qui sert de poste de commandement au Maréchal Foch. Le 11 novembre à l'aube, les plénipotentiaires allemands viennent de reconnaître leur défaite. Le wagon de Rethondes entre alors dans la légende. A 5 heures du matin, le texte d'armistice est enfin signé par les participants. L'envahisseur allemand est vaincu.

Il est 11 heures du matin quand retentit le cessez-le-feu, sur une note sonnée par tous les clairons d'un front immense, de la mer du Nord à la frontière suisse. En France, la population célèbre l'armistice. Jamais encore le pays n'avait connu pareille saignée : 1.400.000 soldats tués, 2.500.000 blessés pour une guerre qui aurait dû être "la der des ders".

Après l'armistice les populations sont en deuil, commence un long travail pour retrouver les corps des poilus morts ou disparus. Si des comités d'accueil sont organisés pour les soldats qui rentrent au pays, en France comme en Allemagne, la période d'après-guerre est aussi celle du deuil. Des monuments aux morts sont érigés dans les communes, à la gloire de tous ces poilus tombés au combat. A Paris, la tombe du "soldat inconnu" sera inaugurée le 11 novembre 1920.

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